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amiante |
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De nombreux facteurs sont à l'origine de la controverse sur l'amiante : |
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Pour le développement de ces thèmes, je vous renvoie tout simplement aux liens. Le site de l'Institut de l'amiante du Canada est particulièrement enrichissant, tout en gardant à l'idée une certaine partialité possible du deuxième producteur et premier exportateur d'amiante industrielle ;o] Le site de l'INRS est incontournable pour remettre les pieds sur terre face à la réalité "française". Ce que je pense de cette polémique au vu de mon enquête : Premièrement, nous sommes dans une société où la règlementation prime sur tout et donc toute confrontation à l'amiante, volontaire ou non doit se faire hors de la controverse citée ici, surtout pour les entrepreneurs ou collectivités exposant des êtres humains à des batiments "infectés". Il est question d'impératifs plus juridiques que médicaux (ce qui ne sous-entend pas que la question médicale soit secondaire). Deuxièmement, il semble assez clair que le danger repose essentiellement sur deux choses bien distinctes : un danger que nous considèrerons unanimement d'absolu en ce qui concerne les amiantes dérivant des fibres amphibole ayant disparu de la production mais existant dans de nombreuses isolations de bâtiments, friables et entrainant des maladies pulmonaires mortelles par inhalation. Le danger n'apparait que lorsque la substance friable amiantée se mélange à des courants d'air respirables par l'entourage. Tout dépend de savoir si l'on peut "contenir" de l'amiante dans des bâtiments infectés, le temps de financer et d'entreprendre des travaux (question de taux de fibres inhalées par fuites). un danger que les scientifiques du monde entier jugent unanimement très relatif en ce qui concerne les amiantes dérivant des fibres serpentines (chrysotile) transformées, manipulées et contrôlées d'une manière à ce que les taux de poussières soient négligeables (principalement en ce qui concerne le "ciment-crysotile", interdit en France). La polémique repose sur une notion de seuil, où les excès de certaines législations montrent qu'en fait, la pollution naturelle est très largement supérieure à la polution artificielle (comme pour le nucléaire). Troisièmement, sur ces deux aspects, il est prudent avant de se faire une opinion d'avoir un recul (après une analyse fine) sur : les pratiques dramatisantes des médias (source d'audimat) limitant ou généralisant l'information et donnant donc une vue d'ensemble déviée de la totalité du sujet (je peux le dire, je n'ai pas de carte de presse !). les conjonctures sociales et économiques de certains pays occidentaux en difficulté "politique". les intérêts économiques des autres pays (sans commentaires). En conclusion,
les considérations scientifiques semblent passer au second
plan, derrière des considérations financières,
dans la mise en place de la règlementation de la "question
amiante". |